Quel est l'impact de cette résistance ? Énergie bloquée ou enfin, moins disponible. En fait, nous vivons un inconfort. Comment vivons-nous cet inconfort ou quel est notre premier réflexe ?
Si cet inconfort est avec moi-même, je vais m'occuper de tout ce qui est connu et facile plutôt que de faire ce qui est à vraiment à faire. Par exemple, je risque de naviguer dans Facebook ou je viderai ma boîte de courriels, plutôt que de faire ce téléphone qui me demande du courage....Et vous ?
Si je suis en position de leader et que je vois l'inconfort chez un membre de mon équipe, je risque de vouloir "réparer", ou l'aider à sortir de cet inconfort au plus vite, pour mieux sortir de mon propre inconfort ? Et vous ?
Pour obtenir des résultats durables, je vous propose une autre option:
Accueillir et même reconnaître cette résistance en premier lieu puisque si je résiste, c'est que je joue plus grand et donc, en dehors de ma zone de confort, ce qui permet à mes soldats protecteurs de se manifester et de tenter de me remettre dans ma zone de confort. C'est humain... et les premiers pas dans un processus de changement, c'est d'être conscient et ensuite accepter ce qui est, avant même de procéder à changer. Est-ce qu'on peut aller à la source du bobo plutôt que de panser la blessure ? Évidemment juste accueillir ne fait pas tout le travail; c'est une bonne première étape pour ceux qui veulent un changement durable. Je travaille maintenant avec un processus en 12 étapes pour "Jouer Grand, dans la légèreté".
Je vous propose donc cette réflexion:
- Quand et comment je "résiste" ?
- Qu'est-ce qui se passe alors dans mes pensées, mes émotions, mon corps, mes actions ?
- Notez dans votre journal de bord, dans le non-jugement SVP.
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